Avoir des objectifs rendraient plus heureux ?

Encore une semaine qui commence sur les chapeaux de roues avec un planning millimétré qui ne laisse que peu de place à l’imprévu et au plaisir ? Des objectifs vous en avez plein l’horizon, à court, moyen, long terme. Chaque réunion professionnelle se termine en vous garnissant l’agenda de nouvelles missions et échéances. Le mode projet, même très agile, ne contribue pas particulièrement à transformer votre lundi gris en Happy lundi, n’en déplaise aux managers innovants et à Philae…

Prenez le temps de respirer et de lire ce billet. Ce n’est pas flagrant à première vue,  mais oui, le bonheur est dans l’objectif, mais pas dans n’importe quel objectif.

Fixez-vous des objectifs qui font sens

Un objectif seul ne mène pas au bonheur, pour cela il faut qu’il fasse pleinement écho avec ce qui a du sens pour vous. Les objectifs qui font sens sont de véritable amplificateur du bien-être au présent. Vous pouvez profiter du présent car vous savez qu’en vous consacrant à une tâche, une étape, vous vous consacrez à ce but important.

Mieux que ça, fixez-vous des objectifs autoconcordants

Pour conduire au bonheur vos objectifs doivent êtres autoconcordants. Cela signifie qu’ils font sens et qu’ils viennent de vous. Ces objectifs n’ont pas vocation à impressionner qui que ce soit mais à poursuivre votre propre développement personnel. Un objectif autoconcordant est à la fois chargé de sens pour vous et agréable à poursuivre.

Tal Ben-Shahar, dans son manuel «  L’apprentissage du bonheur  » nous explique la notion d’objectif autoconcordant de la manière suivante :

Ce sont les buts que l’on se donne par pure conviction personnelle et/ou par le fait d’un intérêt très marqué pour tel ou tel domaine…ces buts sont « intégrés au moi » et émanent « directement d’un choix individuel ». Dans l’ensemble, pour que les objectifs soient autoconcordants, il faut sentir qu’on les a choisis soi-même (et non qu’on nous les impose), qu’ils sont nés d’un désir d’expression de soi et non d’impressionner les autres. Si on se donne ces buts, ce n’est donc pas parce que les autres l’estiment souhaitable, ou qu’on s’y sent contraint, mais parce qu’on le souhaite sincèrement : on les trouve à la fois agréables et chargés de sens.

Le bonheur n’est pas une fin en soi, c’ est un processus, un chemin balisé d’objectifs et d’imprévus. Choisissez vos objectifs et poursuivez-les avec audace et laissez la magie opérer.

A happy lundi prochain !

 

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